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Ma tante

C’était il y a quelques années, je devais avoir 16 ans et je passais mes vacances d’été dans la maison familiale en Provence. Nous étions tous réunis; mes parents, mon oncle et ma tante, mes grands-parents. Je n’avais pas de cousins, ni de cousines de mon âge et je passais mon temps à lire et à me baigner dans la piscine.

Bien sur, les choses du sexe commençait à me titiller et qd je pouvais être seul, avec l’aide de magazines érotiques, je découvrais les plaisirs solitaires.

Une après-midi de ce chaud mois de Juillet, je me retrouvais seul avec ma tante Catherine dans le mas. tout le reste de la famille étant parti faire un tour en mer.

Je n’avais jamais vraiment fantasmé sur ma tante Catherine et pourtant elle était plutôt jolie: 35a, châtain clair coupée relativement court, des yeux noisettes, par contre elle était relativement grande pour une femme, 1m70, comme moi. Elle n’avait pas une poitrine énorme et portait toujours des pantalons. Nous nous entendions bien mais sans plus. Cette après-midi là donc nous étions seuls. Je prétextais une légère fatigue et allais m’enfermer dans ma chambre pour faire une sieste. Je me dévêtais et m’allongeais en caleçon sur mon lit. Je sortis un magazine de dessous mon matelas et tournais les pages. De sublimes filles totalement nues et dans des positions obscènes s’offraient à mes yeux. Je ne mis pas longtemps à entrer en érection et glissa ma main dans mon short pour me caresser. Ma main allait et venait sur mon membre. je caressais tantôt mes couilles, tantôt mon gland en arrêtant dès que je sentais monter la jouissance. Je voulais tenir le plus longtemps possible.

Soudain, j’entendis du bruit dans le couloir. Je planquais mon bouquin sous mon oreiller, retira ma main et fis semblant de dormir. La porte s’ouvrit doucement et les yeux mi-clos je vis ma tante passer la tête par l’entrebâillement. Elle me regarda qqes instant puis referma la porte. Je me demandais bien pourquoi elle était venu. J’attendis un moment et allais voir à la fenêtre, à travers les volets clos. Ma chambre donnait sur la piscine. Je la vis apparaître en maillot de bain jaune 2 pièces, une serviette à la main. Elle étendit la serviette sur la chaise longue et jetant un coup d’oeil vers ma fenêtre, elle commença à se déshabiller. Elle était venu s’assurer que je dormais pour se baigner nue. Elle ôta son soutien-gorge et je vis apparaître ses 2 seins aux tétons bruns. L’excitation montait en moi. C’était la première fois que j’allais voir en vrai une femme totalement nue. Elle retira son slip et je vis une toison brune et assez abondante. Mon sexe était tendu au maximum et emprisonné dans le caleçon . Catherine se glissa dans l’eau et fis 5,6 aller et retour. J’étais aux anges. Je baissais mon short et laissais ma bite à l’air libre sans perdre une miette du spectacle. Elle sortie de l’eau et s’allongea sur la chaise longue. Elle était dos à moi et je détaillais son corps. Ma se plaça sur mon sexe, je me masturbais en la matant. Le soleil chauffait sa peau. Elle pris de la crème solaire dans la main droite et s’enduisit. Ses mains passaient et repassait sur ses seins dont les tétons pointaient. Elle se pinçât lentement les mamelons de sa main droite tandis que la gauche glissait vers son minou. Je n’en croyait pas mes yeux: Catherine se masturbait! Elle écartât les cuisses et d’après ce que je devinais , elle s’enfonçait un doigt dans la chatte qu’elle ressortait de temps à autre pour se titiller le clito. Mon gland était luisant de cyprine et inondait mon membre dressé. Elle remontât encore plus ses jambes pour s’ouvrir un plus large passage pour ses doigts. N’en pouvant plus , j’éjaculais debout derrière la fenêtre de longues saccades de sperme chaud. C’était divin. je pris un mouchoir et essuyât le foutre qui coulait sur la vitre et le sol. Je ramassais mon caleçon et partit vers la salle de bain pour prendre une douche. Je jetais un coup d’oeil à travers les volets, Catherine continuait à se donner du plaisir.

La salle de bain était fraîche et sombre. Je fis couler l’eau du pommeau de douche. Je repensais à ce que j’avais vu et mon sexe recommença à durcir. Je m’assois face à la glace et recommençais à me masturber. Je m’observais dans la glace en pensant à ma tante. Je ne savais pas que les adultes pouvaient se caresser aussi.

D’un coup la porte s’ouvrit en grand. La première pensée qui me vint fut: " Putain j’ai oublié le verrou " Je vous laisse imaginer la scène: moi, assis sur le carrelage, cuisses ouvertes, nu entrain de me masturber...

Catherine était dans l’encadrement de la porte, la serviette nouée sur sa poitrine. Elle me regardât qqs secondes un petit sourire sur les lèvres. ses yeux allaient de mon visage à mon sexe.

- Excuse-moi, dit-elle.

Elle referma la porte et la rouvrit aussitôt. - Tu m’as vu ?

Je me relevais en baissant la tête. - Ben...euh... je ne savais pas quoi dire. - Tu peux me le dire, dit-elle. Ce n’est pas grave, je ne t’en voudrais pas. Je pensais que tu dormais .

Je finis par répondre oui.

- Ça t’a plu ?

Je relevais le regard pour affronter le sien. Elle avait toujours ce sourire aux lèvres. Je souris aussi en acquiesçant. Là, elle referma la porte, tourna le verrou et s’adossa.

- Tu t’es branlé, hein ?

- Oui " répondis-je

- Moi aussi j’aime me caresser. Tu n’as jamais vu de femme nue, je suis sur. Elle s’approcha de moi et enleva sa serviette. Catherine était totalement nue dvt moi, à porté de main. Elle prit ma main et la posa sur son sein. " caresse le " Ma main commença à dessiner les contours de son globe, passait les doigts sur son tétons dressé. Ma bite se remit à bander. - Bien , c’est bon. Mets toi à 4 pattes. " Je m’exécutais. elle s’allongea sur le dos, jambes écartées dit mon visage. " Rearde et apprend " Elle passât ses doigts sur sa toison et écartât. Je vis apparaître mon premier sexe féminin. ses lèvres saillaient. Elle continuait de se caresser, ouvrit sa chatte et fit sortir son clitoris. " Embrasse-le. "

Je posais mes lèvres sur cette protubérance humide au goût musqué. Je léchais et m’enivrait de cette caresse. Catherine gémit. " Enfonce tes doigts " je pénétrais sa grotte trempée d’abord d’un doigt, puis deux, puis trois. J’allais et venait comme un fou dans son vagin. Elle relevait les jambes et haletait de plus en plus. " Oui, oui, oui, " murmurait elle " plus vite " Mes doigts la baisaient de plus en plus vite. Soudain je sentis son vagin s’agrandir autour de mes doigts puis se resserra deux ou trois fois et un liquide visqueux coula abondamment. " je jouis " dit-elle. Au bout de 2 ou 3 minutes, elle ouvrit les yeux en souriant. " a toi maintenant " je me relevais et elle aussi. Elle me plaça face au miroir et se colla derrière moi. elle passa sa main droite dans son sexe et attrapa mon membre dressé. sa main enduite de cyprine coulissa facilement sur ma hampe. de son autre main, elle caressait mes fesses ainsi que mon sillon. Elle allait de plus en plus vite sur ma bite, sentant que j’allais venir, elle m’enfonçât un doigt dans l’anus tout en accélérant ses allées et venus. j’éjaculais comme jamais. 5 longues traînées de foutre éclaboussèrent le miroir. Elle m’embrassa entre les épaules puis alla lécher mon sperme sur la glace. Elle avala et se retourna vers moi. " ne jamais laisser de trace. " me dit elle en souriant. Elle reprit son maillot et sa serviette et avant de sortir de la salle de bain , elle me dit: " J’ai plein de choses à t’apprendre. Nous allons passer de bonnes vacances " et elle sortit. Ce fut le effectivement le meilleur mois de vacances que je passais et elle m’apprit tout ce que je sais aujourd’hui.

Je vous le raconterait la fois suivante